Résumé:
Moi, c’est Simon. Simon Spier. Je vis dans une petite ville en banlieue d’Atlanta. J’ai deux sœurs, un chien, et les trois meilleurs amis du monde. Je suis fan d’Harry Potter, j’ai une passion profonde pour les Oréo, je fais du théâtre. Et je suis raide dingue de Blue.
Blue est un garçon que j’ai rencontré sur le Tumblr du lycée. Je le croise peut-être tous les jours, mais je ne sais pas qui c’est. On se dit tout, sauf notre nom. À part Blue, personne ne sait que je suis gay.
Titre: Love, Simon Pages: 320
Auteur: Becky Albertally Edition: Hachette
Genre: LGBT / Romance Publication: 2018
J’avais beaucoup entendu parler de ce roman au succès mondial. J’ai eu envie de le lire par rapport à tout ce que l’on peut entendre aujourd’hui.
Que ce soit homophobe où non, on entend beaucoup trop de jugements, de critiques et tout autres propos inappropriés. N’importe on entend des insultes et des préjugés, dans les écoles, les lieux publiques…
C’est pour cette raison qu’aujourd’hui je lis ce genre de lectures, parce qu’il n’y a pas de raison de ne pas comprendre ce que ressentent ces personnes, ce qu’ils vivent aux quotidien.
Je m’excuse si cette introduction est trop longue à votre goût, mais j’avais vraiment besoin d’exprimer ça.
Pour en revenir à ma lecture, j’ai passé un très bon moment à lire ce roman. Et on ne sent absolument pas la longueur du texte. Chaque mot, chaque tournure de phrase avait son importance. C’était écrit sans trop de fioriture et pourtant, cela avait tellement de profondeur, de ressentis et d’émotions.
On ressent vraiment ce que l’auteur a souhaité transmettre comme message à l’ensemble de ces lecteurs :
– Le droit des orientations sexuelles et des choix personnels
– Le droit à l’intimité et la vie privée
C’est vrai que cette histoire peut être touchante, bouleversante même. En repensant aux différents personnages, il y en a que j’aurais aimé mieux connaître, notamment le personnage Leah. Il était intéressant et il manquait des éléments qui auraient pu faire que je m’attache à elle, ce qui n’a absolument pas été le cas.
Ce que j’ai trouvé énorme, dans le bon sens, c’est qu’à chaque fois qu’il y avait un rebondissement, je me demandais » Et moi ? Si j’étais dans cette situation, je ferais quoi ? ». À mon sens, c’est un roman qui peut vraiment faire réfléchir, qui peut faire la différence avec d’autres qui dénoncent le même genre de choses.
J’avoue qu’au pars avant, je ne me sentais pas touché par cette « cause ». Au-delà du fait qu’on m’avait « insulté, traité » d’homosexuel, il n’y avait rien qui me menait à défendre ça même si j’étais déjà contre. Aujourd’hui, je ne dirais pas que je me sens plus concerné, mais je me sentirais plus responsable si je n’agis pas alors que je suis au courant du ressentis des personnes qui vivent le même genre de choses au quotidien.
L’histoire du roman en elle-même, je l’ai trouvée intéressante, bien abordée, sous les différents angles. On pouvait comprendre pourquoi chacun agissait de cette manière.
Pour parler de la fin, je ne vais pas vous cacher que je l’avais deviné bien avant. Elle n’était pas surprenante, ce n’était pas surprenant que Bram soit Blue.
Pour moi ce livre est proche d’un livre parfait !
Note Globale 9.5